Adoptée par l'Assemblée générale le 12 décembre 2001, la Convention a principalement pour objectif de favoriser le mouvement transfrontière des biens et des services en facilitant l'accès à des crédits à des taux plus favorables. À cette fin, elle s'attache notamment: i) à lever les obstacles juridiques à certaines pratiques de financement international (par exemple, en validant les cessions de créances futures et les cessions d'ensembles de créances et en invalidant partiellement les limitations contractuelles de la cession); ii) à unifier les législations internes sur la cession pour un certain nombre de questions, telles que l'efficacité de la cession entre le cédant et le cessionnaire et à l'encontre du débiteur; iii) à accroître la sécurité et la prévisibilité quant à la loi applicable aux principales questions, telles que la priorité entre droits concurrents; et iv) à faciliter l'harmonisation des législations internes sur la cession en prévoyant un régime de droit positif régissant les règles de priorité entre droits concurrents que les États peuvent choisir d'appliquer.